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| Posté le 25-03-2005 à 11:05:24
| Au cours de l'année dernière, les articles dans la presse états-unienne portant sur la liberté de la presse ont de plus en plus mentionné une organisation basée à Paris, Reporters Sans Frontières (RSF). Effectivement, malgré sa petite taille et l'absence de principes clairement affichés, RSF a réussi à obtenir la même reconaissance que le Comité pour la Protection des Journalistes basé à New-York qui peut se vanter de compter Walter Cronkite, Dan Rather et Tom Brokaw dans son conseil d'administration. Il est certain que RSF a adopté de nombreuses causes chères aux journalistes états-uniens. Par exemple, elle était parmi les organisations qui ont demandé le plus fermement au Pentagone une enquête sur le bombardement de l'hotel Palestine, où deux journalistes trouvèrent la mort de façon inexpliquée. Plus récemment, elle a critiqué les procureurs qui s'en sont pris à Judith Miller, Matthew Cooper et d'autres journalistes qui refusaient de révéler leurs sources. Mais RSF, contrairement à CPJ, est largement financée par des gouvernements, ce qui soulève des questions sur son objectivité. Un examen plus précis des combats menés par RSF - et ceux qu'elle ignore - suggère fortement un parti pris politique orienté en foncion de ses bailleurs de fonds. Malheureusement, l'organisation semble réticente à aborder ce sujet : le représentant de RSF à New York, Tala Dowlatshahi, mit fin à une conversation téléphonique lorsque la question fut posée de savoir si l'oganisation avait demandé l'année dernière des fonds gouvernementaux US autres que ceux déjà accordés par le National Endowment for Democracy. Peut-être plus révélateur est le parti pris évident de l'organisation sur Haiti. RSF exprima son soutien au renversement du président Haitien, le 29 février 2004, par des forces franco-étatsuniennes et dans le même temps recevait 11 % de son budget du gouvernement français (397.604 euros pour 2003). Selon un journaliste basé à Haiti, Kevin Pina, l'organisation n'a parlé que des attaques contre les radios d'opposition, tout en ignorant les attaques contre d'autres journalistes et animateurs, afin de créer l'impression d'une violence d'état provoquée par les partisans d'Aristide. RSF a attaqué Aristide pour les meurtres non résolus de deux journalistes, le qualifiant de "prédateur de la liberté de la presse", puis a salué son départ en juillet 2004 dans un article intitulé "La liberté de la presse retrouvée : un espoir à entretenir" [ http://www.rsf.org/article.php3id_article=10888 ]. "un vent de liberté souffle de nouveau sur les stations de la capitale haïtienne" proclamait l'article, ajoutant qu'Aristide - qui n'avait pas d'armée - planifiait un "Un final "néronien" " à la crise qui fût déclenchée par l'invasion, depuis la République Dominicaine, de 300 paramilitaires armés de fusils M-16. Mais RSF est restée silencieuse sur les lendemains sanglants du coup d'état, même devant les attaques répétées de journalistes. Par exemple, la mort du journaliste de radio Abdias Jean dans un bidonville de Port-au-Prince au mois de janvier dernier, tué par la police, est passée inaperçue auprès de l'organisation, tout comme l'agression par des coups de feu tirés contre le journaliste Raoul Saint-Louis au mois de février et après qu'il ait reçu des menaces de mort et qui doit désormais vivre caché. En fait, à la différence de sa campagne résolue contre Aristide, RSF ne trouve rien à dire sur le gouvernement actuel. Pina affirme que les histoires racontées dans la presse sur la perte de soutien d'Aristide et le recours à des gangs pour s'accrocher au pouvoir étaient une manipulation d'une opposition créée par le Département d'Etat des Etats-Unis et les médias nationaux et internationaux. La version de l'histoire que les médias - et RSF - ont refusé est celle d'un président très populaire et d'une population qui voulait le voir terminer son mandat. Les opposants d'Aristide ont organisé de grandes manifestations que les médias ont retransmises avec zèle tout en ignorant les manifestations pro-Aristide bien plus nombreuses ; dans le même temps, le plus grand parti politique du pays, Lavalas, fût décrit comme une bande de voyous. RSF a aussi critiqué le président du Venezuela, Hugo Chavez , accusé d'avoir critiqué les médias privés. Le conflit entre l'administration Chavez et les médias remontent à avant avril 2002, lorsque les quatre chaines de télévision privées ont activement aidé et soutenu un coup d'état militaire contre le gouvernement. La nuit du coup d'état, après des mois de diffusions de discours anti-Chavez et des appels pour "un gouvernement de transition", la station du patron de médias Gustavo Cisnero accueillaient des réunions de comploteurs - dont le futur dictateur Pedro Carmona. Le président de l'Association des Télévisions Venezueliennes signa un décret pour dissoudre l'assemblée nationale, et pendant deux jours les télés ont censuré les informations sur l'enlèvement du président et la reprise du palais présidentiel par des troupes loyalistes appuyées par des milliers de partisans dans les rues. Aucun propriétaire ou responsable de chaine n'a été poursuivi ou ne s'est vu retirer sa licence d'émettre ; cependant, RSF continue de se ranger du côté des médias privés et contre un Chavez "authoritaire". Le 26 novembre 2004, RSF a publié un rapport critiquant une proposition de réforme de la loi sur l'audiovisuel à l'Assemblée Nationale du Venezuela ("Reporters sans frontières dénonce une régression de la liberté de la presse" http://www.rsf.org/article.php3?id_article=12968 ). Par pur hasard ou non, ce rapport a été publié deux semaines seulement après que RSF ait demandé une subvention auprès du U.S. National Endowment for Democracy (NED). Bien que le NED soit officiellement une agence privée, ses fonds sont versés par le Congrès et Controlés par le Département d'Etat. L'avocate des Droits de l'Homme, Eva Golinger, a découvert que plus de 20 millions de dollars ont été versés par le NED et USAID aux groupes d'opposition et médias privés du Venezuela, dont beaucoup avaient participé au coup-d'état. Le NED a accordé à RSF prés de 40.000 dollars au mois de janvier dernier. Bien que l'organisation ait critiqué Chavez avant le coup d'état de 2002 - bien avant le versement de la subvention - sa demande de subvention auprès d'une agence du gouvernement des Etats-Unis qui tente de renverser le président Venezuelien pose de sérieuses questions sur l'indépendence de RSF, et sur sa volonté de critiquer ses bienfaiteurs. Ce qui nous amène à l'Irak et le rapport de 2004 de RSF sur l'invasion et ses suites, un rapport radoteur et contradictoire. Par exemple, le rapport signale que le renversement de Hussein "a ouvert une nouvelle ère de liberté... pour les journalistes Irakiens;" dans le même temps, le International News Safety Institute [ http://www.newssafety.com/ ] signale que plus de 44 journalistes Irakiens et leurs assistants sont morts en couvrant le conflit depuis deux ans. De même, RSF affirme que le bombardement du Ministère de l'Information - un crime de guerre selon la Connvetion de Genève - "[mit fin] à des décennies d'absence de liberté de la press". Cette affirmation optimiste est suivie par 11 pages de compte-rendu sur des journalistes tués, blessés, disparus ou emprisonnés. A leur crédit, le rapport de RSF ne fait pas totalement l'impasse sur la mort de cinq journalistes étrangers par des forces US ou les attaques par missile contre les télévisions Al-Jazeera et Abu-Dhabi. Mais ces attaques et d'autres contre la presse en Irak, comme la fermeture d'Al-Jazeera, n'ont apparemment pas fait trop de mal aux Etats-Unis dans le classement de RSF sur la liberté de la presse dans le monde. Les Etats-Unis occupent une honorable 17e place. En comparaison, le Venezuela est en 77e position. Mais un exemple révélateur sur la manière dont RSF modère ses critiques contre les Etats-Unis est l'exemple de l'enlèvement du cameraman d'Al-Jazeera Sami Al Haj. Al Haj a disparu en décembre 2001, lors d'un reportage en Afghanistan, pour se retrouver dans le camp de concentration de Guantanamo, où il est toujours enfermé. Non seulement Al-Haj a physiquement disparu, mais a aussi disparu toute référence à lui sur le site internet de RSF, où il n'est mentionné qu'une seule fois depuis un communiqué sur Al-jazeera du 27 janvier. Par contraste, RSF lance régulièrement de grandes campagnes pour les journalistes européens enlevés par la résistance Irakienne. http://www.newsguild.org/gr/gr_display.php?storyID=2213 |
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| Posté le 26-03-2005 à 21:33:13
| Dernière campagne frauduleuse et mensongère à la Goebells contre Cuba lancée par les fascistes de Reporters Sans Frontières : Le dessin, réalisé par l'illustratrice Béatrice Veillon, montre une scène de la vie quotidienne à La Havane et pose la question : « Où sont les journalistes ? » La réponse est en bas de l'annonce, inscrite à l'envers : « Ne cherchez pas, à Cuba, ils sont en prison. » Le dispositif : 1 000 panneaux 60 x 80 sur le réseau INSERT à partir du 21 mars. 50 000 cartes postales Cart'com à partir du 16 mars. Parutions gracieuses en presse quotidienne et magazine dès le 16 mars. http://www.rsf.org/article.php3?id_article=12882 Voici l'affiche qui va être posé : http://www.rsf.org/IMG/pdf/RSF_Cuba_presse.pdf |
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| Posté le 27-03-2005 à 17:31:28
| Anticastristes : il n'y a pas que Bush et Ménard ; il y a aussi Borhinger Selon un scénario maintenant bien rodé, l'animateur de télévision Thierry Ardisson réussit souvent à recevoir dans son émission du samedi soir, un invité qu'il fait dégoiser sur Cuba et surtout sur Castro ; il en fut ainsi ce samedi 19 mars avec un certain Richard Borhinger , qui traîne son spleen et son air de chien battu sur tous les plateaux de télévision ; La plupart de ceux qui viennent dans ce genre d'émission ont quelque chose à vendre (spectacle, CD, livre.) ; Borhinger ne déroge pas à la règle : il est venu pour vendre son livre écrit après un récent tour du monde ; à défaut de tourner un spectacle , il tourne autour de notre bonne vieille terre. Son long périple l'a fait passer par Cuba ; Ardisson qui n'aime pas Cuba et son régime , c'est bien connu, et qui a parcouru son livre , l'interroge sur la " dictature castriste ", sur Castro, quand celui-ci va t'il partir ?. L'acteur-écrivain ne se fait pas prier et déverse aussitôt des tonnes de sottises et de contre vérités sur la grande Ile et ce qui s'y passe selon lui ; Cuba est une immense prison ; les prisons sont pleines (au fait, pourquoi les prisons débordent en France ?) ; les cubains savent tous lire et écrire mais il n'y a rien dans les placards ( en d'autres termes à quoi bon avoir la tête pleine si le ventre reste vide); là-bas tout le monde se méfie de l'autre car tout le monde dénonce tout le monde(c'est sans doute comme ça qu'ils remplissent les prisons); cela dit, le peuple cubain est merveilleux ; et puis, ce ne sont pas des cubains qui dirigent le pays, mais des Hispanos ! Voici donc ce que notre voyageur retient de son passage à Cuba: le peuple cubain est un merveilleux peuple délateur de « crève la faim » et de prisonniers, soumis à un gouvernement d'étrangers! Ouf ! On nage en plein délire ! Enfoncé Robert Ménard qui se croyait en tête de la croisade! Je veux bien que le rhum cubain mérite le détour, mais quand même. Henri Emmanuelli, qui passait par là pour défendre le NON à la constitution, pressé par Ardisson de répondre à la question : faut il que Castro s'en aille ? quelque peu gêné par la violente et incohérente diatribe borhingienne fait timidement remarquer que. cuba a envoyé 20000 médecins bénévoles au Vénézuela. Le responsable socialiste aurait pu en faire beaucoup plus , mais en avait il l'envie et surtout la conviction ? Ainsi va notre démocratie Française en l'an 2005 ; des gens du show-biz, des médias , du petit monde artistique et politique, peuvent s'octroyer l'immense privilège d'imposer à des millions de téléspectateurs réduits au silence, leur vérité comme étant LA vérité ! A quand un débat contradictoire sur Cuba à la télévision Française ? Dans l'attente, je me permets de suggérer à Richard Borhinger de laisser au peuple cubain seul, le soin de décider qui doit présider aux destinées de son pays . Je lui propose encore, de réfléchir aux raisons qui font que les peuples d'Amérique latine ne partagent pas , beaucoup s'en faut, son point de vue sur Cuba. Qu'il s'interroge enfin, s'il en a le loisir, sur ce qui conduit le sinistre Bush à vouloir étrangler Cuba (hier le Nicaragua, demain le Vénézuela, le Brésil.) et abattre Fidel Castro. Est ce la défense de la démocratie ou la volonté de maintenir une tutelle coloniale séculaire sur les pays d'Amérique latine ? Peut être pourra t'il comprendre alors, que la défense de Cuba socialiste, plutôt que son dénigrement systématique, participe de la défense de la démocratie et de la paix mondiale. Jacques Coignard
-------------------- C’est lors de mon voyage en URSS que j’ai senti que j’étais un être humain, Paul Robeson, noir américain Je suis fortement favorable à l’utilisation de gaz empoisonné contre les tribus non-civilisées, Churchill |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 28-03-2005 à 17:07:23
| Escrocs de Reporters sans frontières suite : Reporters sans frontières exprime son indignation après l'annonce de l'assassinat par les maoïstes, le 30 janvier 2003, de Dhana Bahadur Rokka Magar, présentateur pour la station d'État : Radio Nepal. Le journaliste avait été enlevé par les rebelles six mois auparavant, le 1er août 2002. L'assassinat de Dhana Bahadur Rokka Magar est une tragique illustration de la politique de terreur que font régner les maoïstes sur les zones qu'ils contrôlent. « Même si les journalistes des médias publics se font le relais de la politique gouvernementale, il est alarmant qu'ils soient systématiquement accusés d'être des espions et puissent être ainsi exécutés », a déclaré Reporters sans frontières. Selon de récentes informations recueillies par l'organisation, Dhana Bahadur Rokka Magar a été assassiné par des militants armés du Parti communiste népalais-maoïste (PCN-M), le 30 janvier 2003, dans la jungle de Khawang (district de Rukum, ouest du pays). Le 17 mars 2005, la femme du journaliste, Dil Kumari Rokka Magar, a déclaré au responsable de l'antenne de Radio Nepal à Surkhet que les maoïstes avaient révélé, le 22 octobre 2004, au cours d'un meeting du Parti, avoir assassiné son mari. Dhana Bahadur Rokka Magar, qui présentait les bulletins d'information du programme Kham (émissions en langue Magar), avait été kidnappé par des maoïstes, le 1er août 2002, sur la route allant de la région de Jaluke à la ville de Surkhet (ouest du pays). Il voyageait dans un bus quand celui-ci avait été stoppé par des rebelles. Ces derniers avaient demandé au journaliste de descendre et l'avaient obligé à les suivre. Ses ravisseurs n'avaient ensuite plus donné de nouvelles de lui. Le 16 août 2004, les maoïstes avaient déjà revendiqué l'exécution d'un autre journaliste de Radio Nepal, Dekendra Raj Thapa. Le dirigeant maoïste Krishna Bahadur Mahara avait par la suite présenté ses excuses pour le meurtre de ce journaliste dans une lettre adressée, le 11 septembre, aux responsables de la Fédération des journalistes népalais (FNJ). Le dirigeant avait également annoncé qu'il avait ordonné aux différents groupes maoïstes de libérer les journalistes kidnappés. Pourtant, un journaliste est toujours détenu par le PCN-M. Il s'agit de Kul Bahadur Malla, correspondant dans l'Ouest du journal Karnali Sandesh, enlevé en juin 2003. Le camarade Prachanda, leader du PCN-M, est considéré par Reporters sans frontières comme l'un des prédateurs de la liberté de la presse. |
| | Amilcar | | VIVA CUBA - VIETNAM ! |  | | 713 messages postés |
| Posté le 30-03-2005 à 00:51:20
| Voici la preuve des liens entre le gvt américain et RSF . Et en plus c'est un sous secrétaire d'Etat américain qui l'affirme... La Havane. 29 Mars 2005 LE PLAN D'ANNEXION DE BUSH Noriega parle beaucoup PAR JEAN-GUY ALLARD, spécialement pour Granma international EN vertu du Plan d'annexion de Cuba, promu par l'administration Bush, les mercenaires sous contrat reçoivent déjà des millions et accomplissent leurs tâches, vient d'annoncer le loquace "sous-secrétaire" d'État Roger Noriega au "sous-comité" de l'hémisphère occidental. Avec une ingénuité déconcertante, le rondouillard fonctionnaire n'a pas seulement énuméré les différents agents sur lesquels compte l'empire pour son projet mais a aussi révélé l'énorme quantité de dollars qu'ils ont déjà reçu. Dans un document marqué par l'autosuffisance qui le caractérise, Roger Francisco Noriega s'est vanté des prétendues réussites du Plan annexionniste de l'administration qui, selon lui, va se concrétiser. Avec un orgueil non dissimulé, il a confessé au sous-comité présidé par Dan Burton que le flot d'argent qui alimente la soit-disant "dissidence" à Cuba a déjà réparti 14,4 millions de dollars des contribuables entre les éléments qui conforment son réseau mercenaire. Mais où est donc cette énorme quantité d'argent? On sait que Washington arrose en priorité ses associés de Miami qui vivent de la dissidence en gros et que la Maison-Blanche subventionne depuis des décennies. Mais Noriega, dans un excès imprévu de franchise, a désigné dans son rapport, par leurs noms, divers bénéficiaires inscrits au plan annexionniste qui (quel hasard!) sont aussi les interlocuteurs privilégiés de plusieurs organes de presse. C'est ainsi qu'apparaissent, en clair dans le texte, les mal nommées "Dames en blanc" (qu'il traduit par Women in White) dont «la forme différente d'activité» (un plagiat grotesque des Mères de la Place de Mai) reçoivent les éloges du fonctionnaire. Dans le texte de Noriega, apparaissent aussi des noms d'individus qui, admet-il, font partie du Plan et se nourrissent de ses bontés. Oscar Elias Biscet Gonzalez, Marta Beatriz Roque, Osvaldo Paya... Viennent ensuite les ténors de la campagne internationale anticubaine qui, tel un cirque, va depuis Prague à Rome, depuis Rome à Madrid. Jeanne Kirkpatrick, Madeleine Albright, Vaclav Havel, Patricio Alwyn, José María Aznar, Mario Vargas Llosa... Et qui d'autre apparaît ici? Reporters sans Frontières, du mercenaire français Robert Ménard. Cette organisation qui a nié plusieurs fois faire partie de la Miami Connection, est ainsi de nouveau démasquée. Le rapport est clair: L'ONG Reporters sans Frontières a aussi consacré ses efforts à diffuser des annonces de services publics, faisant de la publicité et écrivant des rapports... Et Noriega conclut que, dans les mois qui viennent, on prévoit déjà d’ajouter 15 millions de plus au budget de la propagande anticubaine. TOUTE UNE TROUPE! Le 2 mai 2004, Noriega se réunissait à Washington avec un groupe de copains de Miami qui venaient le féliciter pour sa nomination. Sur une image "historique" prise dans les salons de protocole du Département d'État, à Washington, apparaissent Luis Zuñiga Rey, Horacio Garcia, Ricardo Mayo, Feliciano Foyo et Angel Garrido. On a su que ne se sont pas laissés photographier mais étaient bien présents: Alberto M. Hernandez, Elpidio Nuñez et Ignacio Sanchez. Il est intéressant de définir brièvement qui sont ces complices de l'homme qui rêve d'imposer à Cuba son Plan d'annexion. Zuñiga, depuis toujours, est un agent actif de la CIA; il a appartenu dans les années 90 au comité paramilitaire de la FNCA chargé de ses activités terroristes. Il a ensuite recruté des Cubains qui se rendaient dans l'île pour commettre des actes de sabotage. Hernandez a aussi été membre de la Commission de sécurité de la FNCA. Au cours de la première semaine d'août 2000, il a proposé au terroriste international Luis Posada Carriles l'exécution d'un plan d'assassinat du président Fidel Castro qui a ensuite échoué, au Sommet ibéro-américain de Panama. Garcia est un millionnaire miamien, propriétaire de franchises McDonald's, lié à la contrebande d'oeuvres d'art, qui a financé des opérations terroristes et participé à un trafic de dollars falsifiés vers Cuba. Au sujet de Foyo, Posada Carriles a raconté au New York Times, en 1998, qu'il était celui qui lui procurait des dizaines de milliers de dollars pour ses "opérations" à Cuba. Nuñez se dit ami du pédiatre assassin Orlando Bosch et de Posada. Comme Sanchez, Ricardo Mayo est lié à la Bacardi terroriste. Et Garrido se spécialise dans la gestion de portefeuilles de "dissidents". Toute une troupe pour qui prétend enseigner à Cuba la voie de la liberté. © Copyright. 1996-2005. GRANMA INTERNATIONAL. Tous droits réservés. / Edition numérique. Cuba.
-------------------- http://www.ptb.be/ http://chengetheworld.org/fr/index.php |
| | Posté le 30-03-2005 à 11:36:42
| Amilcar a écrit :
Voici la preuve des liens entre le gvt américain et RSF . Et en plus c'est un sous secrétaire d'Etat américain qui l'affirme... |
Une simple recherche sur les sites US qui prétendent apporter la "démocratie" lumineuse au monde entier, suffit pour voir les liens entre cette sous-merde de Robert Ménard et ses maitres. La page d'accueil suffit pour comprendre immédiatement à qui on a affaire : http://www.ned.org Et bien entendu on trouve RSF en bonne place parmi les organisations cités : http://www.ned.org/research/demresources/orgs-media.html |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 09-04-2005 à 02:08:12
| Plainte contre RSF enregistrée à l'UE Une plainte formelle déposée contre Reporters sans Frontières (RSF) et son secrétaire général Robert Ménard, auprés du bureau du médiateur de l'Union européenne, par l'écrivain français Maxime Vivas, a été enregistrée officiellement le 8 février par cet organisme. Vivas, dans le texte qu'il a présenté, signale que RSF est une organisation qui reçoit des subsides de l'UE et que l'argent ainsi accordé à ce groupe est "en principe destiné à défendre les journalistes dans le monde". L'intellectuel français souligne que RSF utilise cependant cet argent à des fins trés éloignés des objectifs prévus. "Il s'avère qu'il sert en partie à promouvoir les interets d'une grande puissance (non européenne et concurrente) et à l'aider à atteindre ses objectifs de déstabilisation de gouvernements qui résistent à son expansionnisme et avec lesquels l'Europe entend normaliser ses relations". "Il serait bon également de se pencher sur l'incroyable attitude de RSF au Vénézuela", ajoute-t-il, en signalant les diverses interventions de Robert Ménard, dénoncées dans ce pays sud-américain. Aprés avoir signalé que les français devront bientot voter au sujet de la constitution européenne, l'écrivain demande s'il ne serait pas juste, pour satifaire ces exigences de transparence, "d'enquêter sur les objectifs rééls d'une association subventionnée, naguère exclue pendant un an de la liste des ONG agréées par l'ONU et condamnées deux fois par les tribunaux français en raison de comportements dont ceux signalés ne sont que le prolongement". La plainte de Maxime Vivas a été enregistrée sous le numéro 0489/2005/DK. Elle sera examinée par M. Daniel Koblencsz, du Bureau du médiateur qui devra déterminer si elle correspond aux critères d'admissibilité prévus par le Traité de l'UE et le statut du Médiateur. |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 21-04-2005 à 13:12:40
| RSF et la NED Tout est dit : http://www.nouvelobs.com/forum/archives/forum_284.html Question : Dans un article daté du 11 mars 2005, Diana Barahona dans Northern California Media prétend que RSF perçoit des fonds gouvernementaux américains via la NED, pouvez nous confirmer ses propos? Robert Ménard : Absolument, nous recevons de l'argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème BONUS : Question : Que pensez-vous de la situation des cinq cubains retenus prisonniers dans les prisons étasuniennes pour avoir mis à jour des projets de sabotage anticubains? Robert Ménard : Je ne connais pas suffisament ce dossier pour me prononcer. Je vous rappelle que RSF se consacre uniquement à la liberté de la presse.
Message édité le 21-04-2005 à 13:13:56 par bolch |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 26-04-2005 à 12:11:38
| Quand Reporters Sans Frontières couvre la CIA Reporters sans frontières jouit, en France, d'une honorable réputation, tandis que des médias latino-américains l'accusent d'être à la solde de la NED/CIA. L'association collecte plus de 2 millions d'euros par an auprès du public français pour venir en aide aux journalistes opprimés dans le monde. En réalité, seulement 7 % du budget général de RSF est affecté à sa mission principale. La véritable activité de l'association, depuis qu'elle a conclu un contrat avec l'officine d'Otto Reich, c'est la lutte contre les régimes progressistes latino-américains (Cuba, Haïti, Venezuela). Lors des procès de La Havane, en 2003, Nestor Baguer a publiquement mis en cause Robert Ménard, qu'il a accusé de collusion avec les services secrets états-uniens. Dans la même période, Reporters sans frontières (RSF), dont M. Ménard est le directeur exécutif, a mené campagne contre le gouvernement cubain, qu'il accuse d'emprisonner les journalistes dissidents. Depuis lors, la polémique n'a cessé de s'envenimer jusqu'à ce que la journaliste états-unienne Diana Barahona, du Northern California Media Guild, franchisse un pas de plus en accusant Reporters sans frontières d'être financé par la NED/CIA et d'écrire ses rapports sous l'influence de l'administration Bush. Nous avons relayé cette controverse sur notre site espagnol, Red Voltaire, et nous regrettons de l'avoir fait sans nuances. En effet, l'enquête de notre correspondant canadien, Jean-Guy Allard, et les vérifications de notre bureau français montrent que le financement direct de RSF par la NED/CIA est anecdotique et récent, de sorte qu'il n'a pas pu avoir d'influence sur son activité. Nous présentons donc nos excuses à Reporters sans frontières. Nous regrettons d'autant plus cette erreur qu'elle masque des faits fort surprenants. Initialement conçue pour envoyer des reporters témoigner de l'action d'ONG humanitaires, Reporters sans frontières a évolué pour devenir une organisation internationale de soutien aux journalistes réprimés. L'association a été reconnue d'utilité publique par décret du Premier ministre Alain Juppé, le 19 septembre 1995. Ce statut lui a donné un accès plus facile aux financements publics qui représentent, dans les derniers comptes publiés [1] 778 000 euros. Ils proviennent des services du Premier ministre français, du ministère français des Affaires étrangères, de l'Agence intergouvernementale de la francophonie, de la Commission européenne, de l'OSCE et de l'UNESCO. RSF peut aussi compter sur le mécénat privé (FNAC, CFAO, Hewlett Packard, Fondation Hachette, Fondation EDF etc.) pour environ 285 000 euros. Toutefois, l'essentiel du budget provient de la générosité du public, notamment lors de la vente de l'album annuel pour la liberté de la presse et d'opérations spéciales, soit 2 125 000 euros sur un budget total de 3 474 122 euros. Or, l'activité concrète de Reporters sans frontières est très éloignée de ce que les donateurs croient financer. Le fonds d'assistance aux journalistes opprimés, c'est-à-dire le paiement des honoraires des avocats des journalistes emprisonnés, le soutien matériel à leurs familles, le développement des Maisons des journalistes, tout cela qui représente le cœur de l'activité officielle de l'association et la raison de la générosité du public ne reçoit que… 7 % du budget général ! Vous avez bien lu : pour 1 euro donné pour les journalistes opprimés, seuls 7 centimes arrivent à destination. Où passe donc le reste ? La véritable activité de Reporters sans frontières est de conduire des campagnes politiques contre des cibles déterminées. Elles seraient légitimes si, comme la Fondation Soros [2], elle n'instrumentalisaient pas la liberté de la presse au point de l'évoquer pour justifier des violations graves du droit international. À titre d'exemple, RSF s'est félicité de l'enlèvement du président constitutionnel d'Haïti par les Forces spéciales états-uniennes appuyées par une logistique française [3], au motif que Jean-Bertrand Aristide aurait été un « prédateur de la liberté de la presse » ; un qualificatif étayé par une vision tronquée des évènements qui visait à faire passer le président haïtien pour le commanditaire de meurtres de journalistes. Force est d'observer que, ce faisant, Reporters sans frontières soutenait médiatiquement une opération dans laquelle le gouvernement français s'était fourvoyée, alors que ce même gouvernement français subventionnait l'association. Le caractère idéologique des campagnes de Reporters sans frontières tourne parfois au ridicule. Ainsi, l'association s'est-elle indignée du projet de loi vénézuélien visant à soumettre les médias au droit général, mais elle ne s'est pas préoccupée du rôle du magnat de l'audiovisuel Gustavo Cisneros et de ses chaînes de télévision dans la tentative de coup d'État militaire pour renverser le président constitutionnel Hugo Chavez [4]. C'est en définitive à propos de Cuba que la polémique s'est cristalisée, tant il est vrai que RSF a fait de la dénonciation du régime castriste l'axe principal de ses campagnes. Selon l'association, les 21 journalistes emprisonnés dans l'île auraient été accusés abusivement d'espionnage au profit des États-Unis et seraient en réalité victimes de la répression gouvernementale. Pour lutter contre ce gouvernement, RSF a organisé diverses manifestations, dont une qui a mal tourné, le 14 avril 2003 devant l'ambassade de Cuba à Paris. Dans son enthousiasme, l'association a également troublé la session de la Commission des droits de l'homme, au siège de l'ONU à Genève. Ses militants avaient pris à partie la présidence libyenne de la Commission et molesté des diplomates. En conséquence, Reporters sans frontières a été suspendu pour un an de son statut d'observateur au Conseil économique et social (Ecosoc) de l'ONU. Robert Ménard n'a pas manqué de stigmatiser les dérives de cette commission, selon lui aux mains des spécialistes des violations des droits de l'homme. Pourtant, les sanctions à l'encontre de RSF ont été votées par des États parfaitement démocratiques comme l'Afrique du Sud, le Brésil ou le Bénin. Interrogé par téléphone, Robert Ménard récuse les allégations selon lesquelles RSF aurait été acheté par l'argent de la NED/CIA [5] pour mener campagne contre Cuba. Il explique que l'association a demandé une subvention à l'Agence états-unienne pour venir en aide aux journalistes opprimés en Afrique et qu'elle a en définitive reçu seulement 40 000 dollars à la mi-janvier 2005. Dont acte. Poursuivant la discussion, M. Ménard récuse également les accusations de notre collaborateur Jean-Guy Allard, par ailleurs journalistes à l'agence nationale Granma Internacional. Dans son ouvrage, Le Dossier Robert Ménard. Pourquoi Reporters sans frontières s'acharne sur Cuba, celui-ci relate les liens personnels étroits que le directeur exécutif de l'association entretient avec les milieux d'extrême droite anticastriste à Miami, notamment avec Nancy Pérez Crespo. Haussant la voix, il nous accuse de projeter des présupposés idéologiques sur les choses, alors que lui et son association s'astreindraient à la plus grande neutralité. Puis, il nous accuse d'accorder du crédit à de la « propagande communiste » (sic). Vérification faite, Robert Ménard fréquente bien l'extrême droite de Miami et RSF est bien financé par le lobby anticastriste pour mener campagne contre Cuba. En 2002, Reporters sans frontières a signé un contrat, dont les termes ne sont pas connus, avec le Center for a Free Cuba, à l'issue duquel il a reçu une première subvention de 24 970 euros. Celle-ci a été augmentée à 59 201 euros pour 2003. Le montant 2004 n'est pas connu. Le Center for a Free Cuba est une organisation créée pour renverser la révolution cubaine et restaurer le régime de Battista [6]. Elle est présidée par le patron des Rhums Bacardi, dirigée par l'ancien terroriste Frank Calzon, et articulée à une officine de la CIA, la Freedom House [7]. Le contrat signé avec le Center for a Free Cuba a été négocié en 2001 avec le responsable de l'époque de cette organisation : Otto Reich, le champion de la contre-révolution dans toute l'Amérique latine [8]. Le même Otto Reich, devenu secrétaire d'État adjoint pour l'hémisphère occidental, fut l'organisateur du coup d'État manqué contre le président élu Hugo Chavez ; puis, devenu émissaire spécial du président Bush, il supervisa l'opération d'enlèvement du président Jean-Bertrand Aristide. RSF, c'est 7 % de soutien aux journalistes opprimés et 93 % de propagande impériale états-unienne. Thierry Meyssan Journaliste et écrivain, président du Réseau Voltaire [1] Les derniers comptes publiés sont ceux de 2003. Les comptes 2004 le seront ce mois-ci. [2] La Fondation Soros a subventionné RSF en 2003 à hauteur de 70 378 euros. Sur cet organisme, voir : « George Soros, spéculateur et philanthrope », Voltaire, 15 janvier 2004. [3] « Coup d'État en Haïti » par Thierry Meyssan, Voltaire, 1er mars 2004 ; « Jean-Bertrand Aristide, un an après », entretien avec Claude Ribbe, Voltaire, 22 février 2005. [4] « Opération manquée au Venezuela » par Thierry Meyssan, Voltaire, 18 mai 2002. [5] « La NED, nébuleuse de l'ingérence démocratique » par Thierry Meyssan, Voltaire, 22 janvier 2004. [6] Sur l'ensemble du dispositif US, voir « Les États-Unis en guerre de basse intensité contre Cuba » par Philip Agee, Voltaire, 10 septembre 2003. [7] « Freedom House, quant la liberté n'est qu'un slogan », Voltaire, 7 septembre 2004. [8] « Otto Reich et la contre-révolution » par Arthur Lepic et Paul Labarique, Voltaire, 14 mai 2004.
Message édité le 26-04-2005 à 12:35:59 par bolch |
| | Posté le 26-04-2005 à 12:29:49
| Dommage qu'il manque toutes les notes de bas de page. Pourrait-on avoir la source de cet article ? |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 26-04-2005 à 12:37:15
| Dommage qu'il manque toutes les notes de bas de page. Ca y est, je les ai ajouté. Pourrait-on avoir la source de cet article ? L'excellent Réseau Voltaire. |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 29-04-2005 à 23:09:56
| Quelques remarquables remarques sur le site de RSF au sujet de Cuba En première page : sont toujours annoncés "21 journalistes sont emprisonnés à Cuba". Quelqu'un peut leur dire que Rivero est en Espagne ? Ensuite, sur la page "liens sur Cuba" ( http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=380 ) on trouve une remarquable sélection de sites offerte par RSF. Mais d'abord, un rappel : Philip Agee, ancien membre de la CIA, explique : http://vdedaj.club.fr/cuba/societe_civile.html "Cet argent, selon USAID, fut dépensé "pour promouvoir une transition pacifique vers la démocratie à Cuba." De 1996 à 2001 ils ont dépensé les 12 millions de dollars avec 22 ONG, apparemment toutes basées au Etats-Unis, dont la plupart à Miami. Mais en 2002 le nombre d'ONG de façade avait rétréci à 12 : The University of Miami, Center for a Free Cuba, Pan-American Development Foundation, [Florida International University], Freedom House, Grupo de Apoyo a la Disidencia, Cuba On-Line, [CubaNet], National Policy Association, Accion Democratica Cubana, et [Carta de Cuba]. " Trois noms ont été encadrés par mes soins. Vous retrouverez ces trois noms dans la liste des sites proposés par RSF. Remarquable, non ? Voici la liste proposée par RSF, accompagnée des commentaires originaux et assortie de mes propres commentaires. [CubaNet] CubaNet est une ONG consacrée à promouvoir la presse libre à Cuba et à publier une information indépendante sur la réalité cubaine. Le site (en anglais et en espagnol), basé à Miami, diffuse les articles de plusieurs agences de presse cubaines indépendantes. La page www.cubanet.org/links.html propose une liste très complète de liens vers des sites cubains, officiels compris. commentaire : financée CIA. cf Agee ci-dessus * * * * Nueva Prensa Basé à Miami, le site Nueva Prensa diffuse en espagnol et en anglais les articles produits à Cuba par les agences Havana Press (dirigée par Jorge Olivera), Cuba Press (Raúl Rivero), Nueva Prensa (Omar Rodríguez Saludes), NotiCuba, CAPI (Pedro Agüelles Morán), Línea Sur Press (Bernardo Arévalo Padrón), Libertad (José Luis García Paneque), Yara (Adis Alcolea) et Patria (Antonio Femenías). commentaire : financée CIA. site éditée par Nancy Crespo. QUI est Nancy Crespo ? http://risal.collectifs.net/article.php3?id_article=1037 [la marraine de Robert Ménard] à Miami s'appelle Nancy Crespo. Cette grande maîtresse de la contre-révolution industrialisée a développé depuis le sous-sol de son bungalow un véritable réseau d'agences d'information indépendantes, dont la prétendue indépendance est garantie par les subventions millionnaires de l'United States Agency for International Development (USAID) et de la National Endowment for Democracy (NED). Des euphémismes pour ne pas nommer directement la Central Intelligence Agency (CIA). La Crespo, comme on la connaît dans le Versailles ou dans la Carreta de Hialeah, a un vaste réseau de contacts d'affaire qu'elle partage, généreusement, avec Ménard et que le Parisien a eu l'occasion d'intégrer. Des individus qui, tous, ont participé avec enthousiasme aux campagnes de collecte de fonds en faveur du terroriste international Luís Posada Carriles et de ses complices * * * * [Carta de Cuba] Edition électronique de la revue Carta de Cuba, basée à Porto Rico, qui publie des articles de journalistes cubains de l'île et de la diaspora exilée. Fondateurs : Andrés Candelario, Carlos Franqui et Mario García commentaire : financée CIA. cf Agee ci-dessus ....................... Remarquable je vous dis. avril 2005 Viktor Dedaj |
| | ossip |  | | 1119 messages postés |
| Posté le 03-05-2005 à 12:40:44
| Il y a un journaliste incarcéré dans un certain pays dont RSF ne parle pas... Je vous donne un indice son surnom c'était la voix des sans voix, ou plutôt the voice of the voiceless .... Vous avez trouvé? C'est Mumia... Et c'est aux U.S.A.! Quelques éléments sur Mumia sur le forum là
-------------------- "On vit de bonne soupe et non de beau langage" (A. Marty) "Notre ennemi est chez nous" (Lénine, K. Liebknecht, A. Marty, P. Vaillant-Couturier) |
| | Posté le 04-05-2005 à 18:21:27
| RSF enfin questionnée sur son financement Jeudi dernier Robert Ménard de RSF était invité avec Abdel Alrahim Fokara, correspondant d'Al Jazeera aux Nations Unies et Serge Michel, grand reporter, lauréat du prix Albert Londres 2001 et auteur du livre "American Chaos". Cet événement était organisé par RSF, le Conseil des relations internationales de Montréal, Centre d'études et de recherche internationale, l'Institut d'études internationales de Montréal à l'occasion du 20ème anniversaire de RSF. Ce qui devait être une grande messe à la gloire de RSF et de son secrétaire général à vie, s'est vite transformé en questionnement sur l'intégrité du "hérault. de la liberté de la presse. Parmi la quinzaine de questions posées la plupart questionnaient monsieur Ménard sur son indignement à vitesse variable dépendamment des relations de Washington avec les pays visés. Le premier sujet abordé a été le manque d'action concrète par RSF pour faire libérer les journalistes détenus à Guantanamo depuis des années subissant tortures et sévices sans être accusés de quoi que ce soit, sans droit de visite et sans avocats. Ensuite est venue l'acharnement de RSF contre Cuba, seul pays d'Amérique Latine ou aucun journaliste ne craint pour sa vie. Ménard a profité de cette occasion pour dénoncer la distribution à l'entrée de la salle d'un tract faisant la promotion du livre "Le dossier Robert Ménard" publié par Lanctot Éditeur(http://vdedaj.club.fr/cuba/dossier_menard.html). Sa réaction a montré une fois de plus au public surpris, que dès qu'il s'agit de Cuba, Ménard perd les pédales et toute retenue, allant même jusqu'à traiter de gamin les personnes qui ne partagent pas son opinion sur Cuba. L'animateur, Raymond Saint Pierre de Radio-Canada, qui a pleinement joué son rôle durant le débat a du demander à ce que l'on mette de coté le dossier de Cuba pour parler un peu de tous les autres pays ou la presse est en difficulté. Le sourire en coin souvent arboré par l'animateur n'était surement pas étranger au fait qu'il s'était fait traiter de stupide par Ménard en direct lors d'une entrevue matinale pendant laquelle le journaliste avait osé questionner Ménard sur le financement de RSF. D'ailleurs le sujet de ce financement honteux, souvent nié dans le passé par l'organisation et son secrétaire général, a fait l'objet de plusieurs des questions l'amenant à reconnaître publiquement ses relations financières avec Washington. La mot de la fin prononcé par un enseignant sénégalais retraité résumait bien le débat en notant que si Ménard savait faire de belles phrases, dès qu'il abordait Cuba, des boutons lui poussaient montrant ainsi son manque total d'objectivité sur le sujet. Le bilan de cette conférence est très intéressant. Premièrement, monsieur Ménard a du constater une fois de plus que le Québec n'est pas la France et que même si beaucoup de journalistes le vénèrent naivement sans se poser de questions, il ne peut échapper au questionnement normal sur ses activités et ses prises de position de plus en plus alignées sur la ligne diplomatique du Pentagone. D'autre part, les participants, près de 200 intellectuels et étudiants ont pu se rendre compte que RSF n'est pas qu'une simple ONG au service de la liberté de la presse et que sa virginité n'est qu'apparente, d'ailleurs le tract de promotion du livre écrit par un ancien directeur de l'information de Québécor a été lu avec beaucoup d'intérêt par l'ensemble des participants. Plusieurs ont même acheté le livre à la sortie de la salle. Enfin, et c'est une grande première, un quotidien "mainstream", La Presse, fait connaître publiquement les interrogations qui tournent autour de la neutralité de RSF et des financement de l'organisation par les même programmes américains qui ont financé le coup d'état au Vénézuela en 2002. Après le fiasco de la conférence anticubaine de l'année dernière à Québec, c'est une deuxième débacle québécoise pour Robert Ménard, nul doute que d'autres suivront. |
| | Posté le 04-05-2005 à 18:22:45
| Tiré de La Presse du 30/04/05 : (article malheureusement pas en ligne) Questions troublantes pour Reporters sans frontières RSF est financé en partie par des groupes proches de Washington Thibodeau, Marc L'organisation Reporters sans frontières (RSF), bien connue pour ses interventions internationales en faveur de la liberté de la presse, reçoit une fraction de son budget d'organisations américaines étroitement associées à la politique étrangère des États-Unis. Le secrétaire général de RSF, Robert Ménard, qui était de passage cette semaine au Québec, a déclaré lors d'un débat acrimonieux tenu jeudi à l'Université du Québec à Montréal que son organisation disposait de fonds de US Aid, agence d'aide internationale du gouvernement américain, et de la National Endowment for Democracy (NED), un organisme " privé " voué à la démocratisation de la planète qui est largement financé par le Congrès des États-Unis. Il a abordé cet aspect du financement de RSF après avoir été pressé de questions par des partisans québécois de Fidel Castro, qui accusent son organisation de multiplier les rapports accablants contre Cuba pour le compte de la Maison-Blanche et de ce qu'ils appellent " la mafia anti-castriste " de Miami, où vivent plusieurs opposants du régime. L'évocation du soutien de US Aid et de la NED a été reçue comme un aveu de partialité par les opposants castristes du secrétaire général de RSF, qui leur a reproché de défendre aveuglément le régime cubain en faisait fi des exactions régulièrement décriées par les principaux organismes de défense des droits de l'homme. " C'est la seule dictature de la planète qui trouve des défenseurs dans les pays démocratiques ", a-t-il lancé, exaspéré, après avoir interpellé à plusieurs reprises un intervenant qui l'accusait de défendre de " faux journalistes " à Cuba, pays qui fait l'objet depuis des décennies d'un embargo américain. Lors d'un entretien subséquent avec La Presse, M. Ménard a indiqué que les sommes reçues de la NED et de US Aid pour l'année à venir représentaient moins de 2 % du budget de RSF, qui totalise plus de 5 millions de dollars. Plus de 90 % du total est récolté, selon l'organisation, par la vente d'albums bénéfices. Le secrétaire général a précisé par ailleurs que les sommes venant de la NED sont réservées au soutien de journalistes africains et que, à ce titre, ne peuvent constituer une source potentielle de conflit d'intérêts. " Ce serait stupide de refuser cette somme ", a-t-il affirmé. " Nous n'acceptons jamais d'argent d'organisations qui cherchent à nous dicter ce que nous devons dire ou faire ", souligne M. Ménard. L'action de la NED a souvent été évoquée lors des renversements de régime survenus au cours des dernières années dans l'ex-empire soviétique. Le sénateur républicain William Frist et l'ex-général Wesley Clark, candidat battu à l'investiture démocrate en 2004, figurent parmi ses administrateurs. Selon son site Internet, US Aid se donne pour mandat d'améliorer la vie des citoyens dans les pays en développement tout en favorisant la politique étrangère américaine par son soutien à " l'expansion de la démocratie et des libres marchés ". La présidente de RSF Canada, Tanya Churchmuch, indique que l'organisation de défense de la liberté de presse a déjà reçu plus de 50 % de son financement d'institutions publiques comme la Commission européenne mais qu'elle a graduellement réduit ce soutien à moins de 10 % au fil des ans pour protéger son indépendance. " C'est certain que l'idéal serait de pouvoir nous financer nous-mêmes à 100 % ", dit la journaliste. Elle assure à son tour que l'organisme n'accepte jamais d'aide financière conditionnelle "de qui que ce soit ". RSF est aussi critiqué en raison de ses liens avec de grandes entreprises comme Saatchi & Saatchi, propriété du géant publicitaire Publicis, qui s'occupe gratuitement de ses campagnes de communication. M. Ménard, qui se félicitait dans un récent article du quotidien Le Monde d'avoir pu obtenir sur un simple appel l'appui d'un industriel français influent comme François Pinault, ne croit pas que ses entrées dans le milieu des affaires puissent limiter la capacité de l'organisation de critiquer les grands groupes de presse lorsque la situation l'impose. Il écarte comme " indécente " l'idée qu'il faille placer sur un pied d'égalité les problèmes des médias des pays développés et ceux des pays en émergence. " Je suis beaucoup plus préoccupé par la situation de journalistes qui sont balancés en prison en Érythrée que par l'entrée au capital de Libération du baron de Rotschild ", illustre-t-il. |
| | Posté le 05-05-2005 à 16:41:11
| Reporters sans frontières financé par les Etats-Unis Les fortes suspicions qui planaient autour des activités douteuses et tendancieuses de Reporters sans frontières (RSF) se sont avérées être fondées. Depuis plusieurs années, divers critiques ont fait état des actions fortement politisées de l'entité parisienne, notamment autour de Cuba et du Venezuela, dont le caractère propagandiste est indéniable. Les prises de positions de RSF à l'encontre des gouvernements de La Havane et de Caracas sont en parfaite corrélation avec la guerre politique et médiatique que mène Washington contre les révolutions cubaine et bolivarienne. La vérité est finalement apparue au grand jour. M. Robert Ménard, secrétaire général de RSF depuis 20 ans, a avoué être stipendié par la Fondation nationale pour la démocratie (National Endowment for Democracy - NED), une organisation qui dépend du Département d'Etat nord-américain, dont le rôle principal est de promouvoir l'agenda de la Maison-Blanche à travers le monde. Effectivement, M. Ménard a été très clair : « Absolument, nous recevons de l'argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème (1) ». La Fondation nationale pour la démocratie (NED) a été créée par l'ancien président étasunien Ronald Reagan en 1983, à une époque où la violence militaire avait pris le pas sur la diplomatie traditionnelle dans l'approche des affaires internationales. Grâce à sa puissante capacité de pénétration financière, la NED a pour objectif d'affaiblir les gouvernements qui s' opposeraient à la politique étrangère hégémonique de Washington (2). En Amérique latine, les deux cibles privilégiées de la NED sont Cuba et le Venezuela. Par exemple, la NED a financé et continue de financer l'opposition vénézuelienne, responsable du coup d'Etat contre le président Chávez en avril 2002. Depuis, l'oligarchie vénézuelienne a organisé, avec l'aide de Washington, plusieurs autres tentatives de déstabilisation sans succès, car, depuis l'échec du référendum révocatoire, la légitimité populaire de M. Hugo Chávez n'a fait que se renforcer. Au total, 13 groupes opposés au président Chávez ont reçu 874 384 dollars de la NED en 2004. En 2003, 15 groupuscules opposés au gouvernement vénézuélien ont bénéficié des subventions de la NED pour un montant s'élevant à 1 046 323 dollars (3). Dans le même temps, RSF a régulièrement fustigé le gouvernement de M. Chávez, l'accusant de menacer la liberté de la presse avec, par exemple, la publication d'un rapport critiquant une proposition de réforme de la loi sur l'audiovisuel (4). Ladite réforme prévoit des sanctions pénales contre les médias reconnus coupables d'activités criminelles telles que l'incitation au soulèvement armé ou à la subversion. Cette nouvelle législation fait suite au rôle capital et criminel joué par les médias privés lors du coup de force de 2002 contre le président vénézuelien, et à ses abus actuels. Des abus que RSF se garde bien de dénoncer. Mais l'ennemi par excellence de RSF reste Cuba. L'acharnement répété de M. Ménard est obsessionnel, comme le montre la nouvelle campagne de propagande contre l'Île destinée à affecter le tourisme (5). Il convient de ne pas oublier que le Plan de Bush contre Cuba prévoit un budget de 5 millions de dollars pour les ONG qui mènent des activités censées dissuader les touristes de se rendre à Cuba, et qu'il cite textuellement, comme exemple à suivre, le nom de Reporters sans frontières (6). De plus, RSF reconnaît apporter une aide économique à Cuba aux « familles des 30 journalistes emprisonnés afin qu'elles puissent faire face aux pertes de revenus provoquées par l'arrestation de leurs proches ». Si l'on supprime la rhétorique idéologique de cette phrase, on lit que RSF rémunère les familles des personnes incarcérées pour avoir été stipendiées par le gouvernement de Bush et avoir gravement menacé l'intégrité de la nation cubaine, en collaborant avec la mise en place des sanctions économiques. Etant donné que M. Ménard est directement financé par le gouvernement des Etats-Unis, cela revient à dire que Washington, en plus du financement direct, finance également, par le biais de RSF, des personnes qui sont à son service à Cuba, ce qui constitue en soi une sérieuse violation de la législation cubaine (7). Selon le bilan 2004 de RSF, « au moins 53 professionnels de l'information ont été tués dans l'exercice de leurs fonctions ou pour avoir exprimé leurs opinions ». L'Irak est, selon ce rapport, le pays le plus dangereux pour les journalistes avec 19 reporters assassinés. L'armée étasunienne qui occupe l' Irak depuis 2003 est la principale responsable de ces meurtres, puisque qu' elle contrôle le pays. Or, RSF, loin d'accuser les autorités nord-américaines, se borne à reprendre les déclarations des officiels de Washington et qualifie les tirs, qui ont causé la mort de plusieurs journalistes, « d'accidentels ». L'Irak ne constitue pas la priorité de M. Ménard pour autant (8). Sur le continent américain, toujours selon RSF, « douze journalistes ont été tués » au Mexique, au Brésil et au Pérou. Cependant, la cible de l' organisation parisienne est toujours et encore Cuba où, soit dit en passant, pas un seul journaliste n'a été assassiné depuis 1959. Le Venezuela est également dans la ligne de mire alors qu'aucun journaliste n'y a perdu la vie. D'aucuns traceront un parallèle entre les cibles de RSF et celles de Washington et ne manqueront pas d'en souligner l'étrange coïncidence (9). Les invectives de la secrétaire d'Etat, Mme Condoleeza Rice, se dirigent spécifiquement à M. Castro et à M. Chávez, dont le rapprochement inquiète beaucoup les Etats-Unis (10). Bien évidemment, au-delà des personnes, ce sont les projets sociétaux cubain et vénézuélien, qui favorisent les déshérités, qui sont attaqués. Il est de même notoire que M. Ménard fréquente assidûment l'extrême droite cubaine de Miami avec laquelle il a signé des accords de partenariat concernant la guerre médiatique menée contre la Révolution cubaine (11). Le financement de RSF soulève également de sérieuses interrogations. Comment une organisation qui dépend économiquement de la FNAC, du CFAO, de Hewlett Packard, de la Fondation de France, de la Fondation Hachette, de la Fondation EDF, de la Caisse des dépôts et consignations, du Open Society Institute, de la Fondation RealNetwork, de Sanofi-Synthelabo (désormais Sanofi-Aventis), des Editions Atlas, du Color Club, de Globenet, et de la Cadena SER peut-elle prétendre agir de manière indépendante ? Comment une organisation financée par l'Etat français peut-elle agir en toute impartialité ? Cela est impossible, et les prises de position de RSF en faveur du coup d'Etat contre le président Aristide en Haïti le démontrent très clairement (12). Comment une organisation associative censée défendre les journalistes peut-elle se réjouir du renversement d'un président démocratiquement élu ? Le budget 2003 de RSF s'élevait à 3 474 122 euros. Selon ses comptes annuels, les recettes proviennent pour 11% de l'Etat, 12% du mécénat, 4% des cotisations et dons, 15% de la Commission européenne, 10% d'opérations ponctuelles, et 48% des publications de l'organisation. Ce dernier chiffre surprend par son importance. La somme de 1 984 853 euros proviendrait uniquement de la vente de calendriers (13). Le calendrier coûtant 8 euros, RSF arriverait à écouler plus de 248 106 calendriers par an, soit près de 680 calendriers par jour ! Ce chiffre est trop démesuré pour être crédible. Concernant les dépenses pour l'année 2003, les comptes montrent que seul 7% du budget est destiné à l'aide directe aux journalistes en difficulté (14). Qu'en est-il de 93% du budget restant ? Il est alloué au travail de propagande et de désinformation au service des intérêts de ceux qui financent Reporters sans frontières, à savoir l'Etat français, les grands groupes économiques et financiers, l'extrême droite cubaine de Floride et le Département d'Etat étasunien. « La défense de la liberté de la presse » n'est qu'une façade. Reporters sans frontières est au service de gouvernements et de puissants intérêts économiques et financiers. C'est la raison pour laquelle la principale menace pour la liberté de la presse que constitue la concentration des médias n'a jamais été dénoncée par l'organisation de M. Ménard. C'est la raison pour laquelle RSF, entre autres, ne s'est jamais intéressé au sort de M. Mumia Abu-Jamal, journaliste nord-américain emprisonné depuis plus de 20 ans pour ses écrits et ses prises de positions politiques. Malheureusement, la collusion entre M. Ménard, les ténors de la grande presse et le capital financier empêche les citoyens de découvrir les véritables enjeux qui se cachent derrière ce rideau de fumée associatif et humanitaire. Salim Lamrani mai 2005 Notes 1 Robert Ménard, « Forum de discussion avec Robert Ménard », Le Nouvel Observateur, 18 avril 2005. www.nouvelobs.com/forum/archives/forum_284.html (site consulté le 22 avril 2005). 2 National Endowment for Democracy, « About Us ». www.ned.org/about/about.html (site consulté le 27 avril 2005). 3 National Endowment for Democracy, « NED Venezuela Programs ». www.ned.org/grants/venezuelaFacts.html (site consulté le 27 avril 2005). 4 Reporters sans frontières, « Reporters sans frontières dénonce une régression de la liberté de la presse », 26 novembre 2004. www.rsf.org/article.php3id_article=12968 (site consulté le 27 avril 2005). 5 Reporters sans frontières, « Deux ans après le « printemps noir » : urgence humanitaire pour 21 journalistes emprisonnés », 16 mars 2005. www.rsf.org/article.php3?id_article=12882 (site consulté le 27 avril 2005). 6 Colin L. Powell, Commission for Assistance to a Free Cuba, (Washington : United States Department of State, mai 2004). www.state.gov/documents/organization/32334.pdf (site consulté le 7 mai 2004), p. 20. 7 Reporters sans frontières, « Aides apportées aux journalistes emprisonnés et aux médias en difficulté », 2004. www.rsf.org/article.php3?id_article=7581 (site consulté le 23 avril 2005). 8 Reporters sans frontières, « Bilan 2004. L'année la plus meurtrière depuis dix ans : 53 journalistes tués », 2005. www.rsf.org/article.php3?id_article=12232 (site consulté le 23 avril 2004). 9 Ibid. 10 El Nuevo Herald, « Castro y Chávez llaman a una alianza contra EEUU », 30 avril 2005. 11 Salim Lamrani, Cuba face à l'Empire : Propagande, guerre économique et terrorisme d'Etat (Outremont, Lanctôt, 2005), chapitre VI. 12 Reporters sans frontières, « La liberté de la presse retrouvée : un espoir à entretenir », juillet 2004. www.rsf.org/article.php3?id_article=10888 (site consulté le 23 avril 2005). 13 Reporters sans frontières, « Comptes de Reporters sans frontières 2003 », 2004, www.rsf.org/article.php3?id_article=10589 (site consulté le 27 avril 2005). 14 Ibid. |
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| Posté le 12-05-2005 à 10:34:50
| MÉNARD RECONNAIT CE QU'IL NIAIT RSF, embauché par Otto Reich, encaisse les chèques de Washington PAR JEAN-GUY ALLARD CHAQUE semaine qui passe, le masque de Robert Ménard qui, il y a quelques mois, continuait à nier tout lien avec le gouvernement des États-Unis, se brise davantage. Les dernières nouvelles (après qu'ait été révélé depuis Paris son association avec Otto Reich) viennent de Californie où une journaliste d'enquête, Diana Barahona, tente de perforer le mur de protections qu'ont fabriqué pour Ménard ses amitiés occultes. Le 18 avril dernier, dans un forum du Nouvel Observateur de Paris, Robert Ménard a fait une première confession au sujet de ce qu'il niait depuis toujours, lorsqu'un participant anonyme a cité un article publié le 11 mars par la journaliste nord-américaine où celle-ci disait que RSF recevait de l'argent de la National Endowment for Democracy (NED). « Absolument », a répondu Ménard avec son arrogance habituelle. Et il a ajouté: « Nous recevons de l'argent de la NED. Et cela ne nous pose aucun problème ». Dans un forum similaire sur le même site web, quelques semaines auparavant, Ménard avait soudainement reconnu qu'il connaissait l'agent de la CIA Frank Calzon ce qu'il niait jusque là. En réalité, Ménard n'avait d'autre alternative que de passer aux aveux. Au cours de ses demandes d'information, une représentante de la NED a confirmé de vive voix à Barahona qu'une somme de 39 900 dollars étasuniens a été remise à RSF le 14 janvier de cette année tandis que la représentante de RSF à Washington, Lucie Morillon, n'a eu d'autre choix que de lui confirmer que le groupe a reçu une somme de 125 000 dollars de Cuba Solidarity Center, organisation façade de la CIA, officiellement financée par la USAID. En plus de l'existence d'un contrat secret signé par Otto Reich! Après avoir obtenu aux États-Unis mêmes ces confirmations des "contributions" reçues par Ménard de la part de Washington, la journaliste sollicite maintenant officiellement à la USAID, en vertu de la loi d'accès à l'information, tous les documents qui se réfèrent à ce personnage et à son organisation. Dans une lettre en date du 9 avril adressée à la Division information et archives de la United States Agency for International Development (USAID), Diana Barahona invoque la Freedom of Information act (5 U.S.C. 552) pour réclamer des "copies d'archives et de remises de fonds" à Reporters sans frontières et à son secrétaire général Robert Ménard, citoyen français. La journaliste de Long Beach explique dans sa lettre qu'elle « recueille de l'information sur le financement de Reporters sans frontières de la part du gouvernement des États-Unis, ce qui est d'intérêt public puisque plusieurs médias se réfèrent à RSF comme source ». « Tout financement gouvernemental devrait être divulgué de telle sorte que des journalistes n'aillent pas utiliser sans connaissances adéquates des sources qui ne sont pas objectives », affirme Barahona dans sa lettre. Elle indique dans ce même document que plusieurs medias de la presse écrite et électronique utilisent RSF comme source « sans rien connaitre ou sans rien dire au public du conflit d'intérêt (ou se place) RSF en recevant des subsides gouvernementaux ». Diana Barahona collabore actuellement avec le Council on Hemispheric Affairs, dirigé par Larry Bins, qui étudie la politique des États-Unis en Amérique latine depuis 1975, dans la rédaction d'un article sur ce même sujet. Selon la chercheure, ce document signalera, parmi plusieurs autres éléments, comment RSF a été fondé en1995 quand la loi Helms Burton était présentée au Congrès. Cette loi a dicté la remise de fonds aux soit-disant "dissidents" cubains par le biais d'ONG. Otto Reich a été le premier lobbyiste de cette législation par le biais de sa firme de consultant lorsqu'il se trouvait sous contrat de la Bacardi et comme directeur du US-Cuba Business Council. Diana Barahona est membre de la Northern California Guild et a publié des textes sur RSF dans le Guild Reporter (www.newsguild.org). [ français http://vdedaj.club.fr/cuba/rsf_ned.html ] IL A NÉGOCIÉ EN 2001 AVEC REICH ET CALZON Pour sa part, le 27 mars dernier, le journaliste d'enquête français Thierry Meyssan a publié un article révélateur dans lequel il annonçait que Robert Ménard a négocié un contrat avec Otto Reich et le Center for a Free Cuba de l'agent CIA Frank Calzon, en 2001. Selon Meyssan, journaliste et président du prestigieux Réseau Voltaire (www.redvoltaire.net), le contrat a été signé en 2002 quand Reich représentait le gouvernement nord-américain comme envoyé spécial pour l'hémisphère occidental. [ http://www.reseauvoltaire.net/article16888.html ] « En 2002, Reporters sans frontières a signé un contrat, dont les termes ne sont pas connus, avec le Center for a Free Cuba, à l'issue duquel il a reçu une première subvention de 24 970 euros. Celle-ci a été augmentée à 59 201 euros pour 2003. Le montant 2004 n'est pas connu », écrit le journaliste. « Le Center for a Free Cuba est une organisation créée pour renverser la révolution cubaine et restaurer le régime de Batista. Elle est présidée par le patron des Rhums Bacardi, dirigée par l'ancien terroriste Frank Calzon, et articulée à une officine de la CIA, la Freedom House », rapporte Thierry Meyssan. Ménard a nié catégoriquement à plusieurs occasions connaitre Calzon jusqu'à ce qu'il apparaisse à Bruxelles, en mars 2004, dans une réunion d'eurodéputés avec le personnage en question, un des agents cubano-américains de la CIA les plus actifs depuis les années 60. « QUESTIONS TROUBLANTES » À MONTRÉAL Par ailleurs, dans un article intitulé Questions troublantes pour Reporters sans frontières, publié le 30 avril dans l'influent quotidien La Presse, de Montréal (Canada), le journaliste Marc Thibodeau confirme comment Ménard a dû confesser dans une assemblée publique tenue la veille que RSF reçoit une partie de son budget « d'organisations américaines étroitement associées à la politique étrangère des États-Unis ». [http://vdedaj.club.fr/cuba/rsf_questionnee.html ] « Le secrétaire général de RSF, Robert Ménard, qui était de passage cette semaine au Québec, a déclaré lors d'un débat acrimonieux tenu jeudi à l'Université du Québec à Montréal que son organisation disposait de fonds de USAID, agence d'aide internationale du gouvernement américain, et de la National Endowment for Democracy (NED) », rapporte le journaliste. Au cours d'une conversation avec La Presse, Ménard a indiqué que les sommes reçues de la NED et de USAID pour l'année en cours représentaient moins de 2% du budget de RSF « qui totalise plus de 5 millions de dollars ». « Plus de 90 % du total est récolté, selon l'organisation, par la vente d'albums bénéfices », écrit, ironique, le reporter. Granma International dénonçait déjà en 2003 la connivence entre Robert Ménard, son ONG et les services de renseignement des États-Unis. Peu à peu se confirme l'information par le biais de documents, publications, révélation des impliqués et les confessions mêmes du secrétaire-agent de RSF. Selon diverses indications, le meilleur est à venir. |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 11-07-2005 à 20:58:38
| Voici un échange de courriel de Maxime Vivas avec Jean Dornac, le responsable du site Altermonde le Village qui citait RSF parmi les organisations amies. Bonjour, Je viens de m'inscrire à votre site Altermonde le Village. Je suis militant altermondialiste, écrivain ; mon prochain ( 6ème) ouvrage, écrit en collaboration (avec Dani Bleitrach et Viktor Dedaj) sort dans un mois : "Les USA de mal Empire", essai. Je dois vous dire que votre site me paraît très bien fait et documenté. Cependant, je suis horrifié de voir dans vos "liens" proposés, celui de l'officine Reporters Sans Frontières. Pseudo ONG spécialisée dans la dénonciation de la presse pauvre des pays pauvres (de préférence, et jusqu'à l'obsession, quand ces derniers sont dans le collimateur de l'oncle Sam), RSF s'interdit la moindre critique de la presse riche des pays riche, ne traite pas des cas de censure par achat des journaux et des journalistes par des industriels. Les liens de Robert Ménard avec l'extrême droite de Miami sont établis. Il ne répugne pas à avouer son "énorme estime" pour tel ex-activiste fasciste français non repenti et reconverti dans la presse. De même, après l'avoir longtemps nié, mais récemment confondu par des révélations venant des USA, Ménard convient aujourd'hui qu'il touche de l'argent de la NED, officine écran de la CIA. Bref (et je vous apporterai si vous le souhaitez des informations et des documents plus détaillés), RSF roule pour Bush et contre l'altermondialisme qu'il a d'ailleurs pourfendu avec mépris dans sa revue "Médias". Donc, comment peut-on militer pour l'altermondialisme et laisser croire à vos correspondants que RSF est de la famille ? Cordialement. La réponse reçue : Bonjour Maxime, Heureux de faire votre connaissance. Une mise au point, cependant. Vous n'avez pas pu le vérifier si vous ne connaissez pas encore à fond altermonde, mais je ne publie plus rien venant de RSF depuis quelques mois déjà. D'autres amis m'ont averti de ce qu'était cette organisation. Je l'ignorais auparavant. Je vais, dans les prochains temps, supprimer le rubrique RSF. Mais étant pratiquement seul sur le site pour faire le travail, il faut que je trouve le temps pour faire ce changement. Mais c'est au programme. J'espère que ce point vous rassure. Bienvenue sur altermonde. Amicalement Jean Exit RSF ! |
| | CUERVO |  | | 101 messages postés |
| Posté le 13-07-2005 à 15:54:02
| bolch a écrit :
Ardisson qui n'aime pas Cuba |
Normal Ardisson est Royaliste....alors les communistes c'est pas sa tasse de thé..... |
| | DooM Khan | | Le Socialisme ou la mort ! |  | | 188 messages postés |
| Posté le 21-09-2005 à 08:52:15
| bolch a écrit :
Dernière campagne frauduleuse et mensongère à la Goebells contre Cuba lancée par les fascistes de Reporters Sans Frontières : Le dessin, réalisé par l'illustratrice Béatrice Veillon, montre une scène de la vie quotidienne à La Havane et pose la question : « Où sont les journalistes ? » La réponse est en bas de l'annonce, inscrite à l'envers : « Ne cherchez pas, à Cuba, ils sont en prison. » Le dispositif : 1 000 panneaux 60 x 80 sur le réseau INSERT à partir du 21 mars. 50 000 cartes postales Cart'com à partir du 16 mars. Parutions gracieuses en presse quotidienne et magazine dès le 16 mars. http://www.rsf.org/article.php3?id_article=12882 Voici l'affiche qui va être posé : http://www.rsf.org/IMG/pdf/RSF_Cuba_presse.pdf |
oui , effectivement c'est de la merde! je viens aussi de mater leur film de propagande, trop violent, trop pourri, trop creux, trop americain.
-------------------- Capitalistes de tous les pays unissez-vous! je déconne... |
| | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 21-09-2005 à 23:01:33
| je viens aussi de mater leur film de propagande, trop violent, trop pourri, trop creux, trop americain. Quand on est financé par la CIA, rien de plus normal que d'être trop américain. |
| | | | Serpov | | social-chauvin |  | | 9653 messages postés |
| Posté le 23-09-2005 à 16:32:10
| Ont-ils été rééduqués ? |
| | KGB Shpion |  | | 4036 messages postés |
| Posté le 23-09-2005 à 16:32:41
| Lool et dans la rubrique Europe et Moyen-Orient ya pas un seul pays ! Ils se foutent de la gueule de qui, là ?
-------------------- Faites croire aux gens qu'ils sont libres : c'est le meilleur moyen de les maintenir asservis ! |
| | Posté le 23-09-2005 à 17:52:30
| bolch a écrit :
Ont-ils été rééduqués ? |
LOOOL Nous avions essayé il y a deux ans, ça devrais te faire marrer, il y a eu des éclats rire jusqu'a La Havane à cette époque : ************************* PUANTEUR SANS FRONTIERES ET OEUFS BIENS POURRIS 10 h 15, gare St Lazare, face à la FNAC. Nous sommes trois, petit Fidel, votre serviteur, Companera y Companero. A 11 h, doit se produire une conférence de presse de Reporters Sans Frontières avec l'innéfable Ménard et ses 7 mercenaires. Histoire de nous mettre de très mauvaise humeur et de se motiver, nous constatons la banderolle accrochée sur le magasin : "Cuba, la plus grande prison du monde pour les journalistes" . Ca commence bien, perchée trop haut que nous puissions la saccager, nous ne pouvons rien balancer dessus pour la pourrir, c'est une toile tendue et toutes projections serait accompagnés de rebonds pouvant s'avérer dangereux pour le public. Un repérage quelques jours avant m'ayant permis de comprendre très vite l'impossiblité d'une action au grand jour sous peine de ne pouvoir sortir rapidement et de se coltiner avec le service d'ordre, ce forum se trouvant au troisième étage et n'a qu'un seul accès, petit au demeurant. Ce n'est pas grave, nous sommes fourbes, malins et méchants. Devant le magasin trône trois camions avec des affiches de différents dirigeants, ou bien entendu, Fidel est en vedette au coté d'un dirigeant des FARC Colombien et de divers trublions. Nous repérons également trois molosses à oreillettes, va falloir jouer serré, mais nous sommes fourbes, malins et méchants, nous en répererons trois autres en salle de presse, ce qui inspira cette réflexion à Companera : "Ce Ménard est protégé comme un chef d'état". Companera y companero se sont chargés de se procurer les armes de puanteurs massives. Le millieu de l'arme puante a considérablement évolué, le temps des ampoules contenant une substance qui sent l'oeuf pourrie est révolue, désormais, il s'agit de spray, chargé de liquide "à base d'éléments organiques". C'est une odeur que vous ne pourriez jamais oublier, en clair, imaginez vous un cadavre de porc décomposé en milieu tropicale qui de surcroit, flotterait dans son lisier. Une odeur extra-terrestre insoutenable, parfaite pour ce que nous voulons faire, car nous sommes fourbes, malins et méchants. Une demi heure avant le début, nous nous introduisons, hypocritement, dans salle, puis nous déversons sur la moquette le contenue des trois fioles en notre possession, ne souhaitant ni assister à cette mascarade ni baigner dans une odeur de merde, nous repartons prendre un café dans la zone attenante prévue à cet effet. Nous voyons arriver Ménard, nous nous sommes extasiés sur les incroyables facultés de récupérations et de cicatrisations suite à sa terrible agression près de l'ambassade cubaine. Bien entendu, il est accompagné par Zoé, De la Guardia, Romain Goupil, bref, toute la clique des ordures notoires. Pour être tout à fait honnète, la dispersion du produit ne s'est pas faite comme nous l'attendions et avons prévu de modifier le mode de diffusion pour les actions à venir, il n'empèche, il flottait dans l'air une tenace odeur de merde, nous avons pu le constater à plusieurs reprises, nous étions ravis car nous sommes fourbes, malins et méchant. Cela nous amené à la réflexion suivante : Les mercenaires et le roquet semblent ne rien sentir, donc, soit il sont faux culs, soit ils aiment ça, finalement, nous avons conclu que les deux ne sont pas en opposition. Mais le meilleur reste à venir, Companera et Companero avait fait bien pourrir de bon gros oeufs, ce qui me ravissais car je suis fourbe, malin et méchant. Nous décidames d'attendre le Ménard à la sortie, en se demandant comment opérer s'il est entouré de molosses, je me postais avec Companera sur le trottoir d'en face, en sachant que de tirer des oeufs à 30 mètres n'est pas très précis et nous pourrions toucher des innocents, nous sommes fourbes, malins et méchants, mais seulement avec ceux qui le valent bien. Je vous voudrais à ce stade rendre un VIBRANT hommage à Companero, qui par son courage et sa détermination nous a offert une superbe tranche de rire et un grand moment de bravoure, qu'il soit remercié içi encore pour son geste héroïque, en effet, n'écoutant que sa révolte, il décida de se poster juste à la sortie de la FNAC puis d'improviser suivant les circonstances. Nous attendimes trois heures durant la sortie du Ménard, vers 15 h00, je le vois sortir, la foule le masque, trop de monde pour tirer les oeufs, la panique face à un avortement éventuel de l'opération, Companero ne le voit pas, il faut rappeler que le Ménard est tout petit, insignifiant, transparent, vous pourriez marcher dedans sans vous en apercevoir. Les molosses se sont tirés, il est accompagné de deux poupés Barbie et s'éloigne à pied en direction des taxis de la gare St Lazare. Soudain, Companero l'aperçoit, tel le félin, uniquement concentré sur le sommet de ce crâne si vide, il se propulse avec l'aisance et la détermination qui sied à tous chasseurs, au millieu de la chaussé, d'un geste précis, il écrasa deux oeufs bien pourris sur la tête du Ménard, faisant une superbe gerbe nauséabonde et puante qui transforme également les deux Barbie pouffiasses en Barbie puantes. Companero pris la fuite tel Bip-Bip poursuivi par Will-le-Coyote, une scène surréaliste digne des meilleurs Tex Avery, le Ménard est hagard, Companera et moi même sommes littéralement plié de rire face à ce petit homme d'allure microbienne, qui en reste pantelant, les passants promenants au hasard leur regard dans cette direction sont hilares. Pour faire bonne mesure, après avoir repris notre souffle, je décide de tirer de loin deux oeufs supplémentaires, qui ne l'ont certainement pas atteint mais lui ont juste rappelé que nous vivons dans l'insécurité permanente, Et comme nous somme fourbes, malins et méchants, Companera et votre serviteur décidames de croiser la route du Ménard. Nous l'avons croisé de si près que Companera put confirmer qu'il "puait la mort". Nous attendons avec impatience les déclarations de Reporters Sans frontières et des nouvelle de Robert Ménard, qui comme le confirmera la déclaration, doit certainement se trouver dans un état proche du coma avancé suite à cette terrible agression. Nous nous retrouvames peu après et, hilares, nous nous demandions quel serait la réaction des chauffeurs de taxi face à ces trois boules puantes sur pattes. TOUS LES JOURS LA SAINT MENARD !!!! Signé : Companero le héros Companera Petit fidel Membre de PSF ( Puanteur Sans Frontières ) |
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