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| Gorri |  | | 808 messages postés |
| | | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 16-04-2007 à 17:09:31
| Ici ils se déchirent, la-bas tout roule, tant mieux !!!
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| | Posté le 16-04-2007 à 17:13:37
| A la différance qu'eux font de la politique, pas le forum ! |
| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 16-04-2007 à 17:17:27
| dago rouge a écrit :
A la différance qu'eux font de la politique, pas le forum ! |
1 seul avertissement Pourris pas les sujets derrière moi.
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| | Posté le 16-04-2007 à 17:47:59
| Une règle que tous ont respecté pour l'instant. Cepandant, je croyais tu y faisais référance. Ce ne sera pas si facile de se débarraser de moi. |
| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 16-04-2007 à 17:54:30
| dago rouge a écrit :
Une règle que tous ont respecté pour l'instant. Cepandant, je croyais tu y faisais référance. Ce ne sera pas si facile de se débarraser de moi. |
Je te demande de cesser immédiatement tes provocations.
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| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 16-04-2007 à 18:31:05
| Rafael Correa renforce son pouvoir en Equateur Le référendum sur la convocation d'une assemblée constituante pour réformer les institutions a été largement approuvé.
Le président équatorien Rafael Correa a remporté une importante victoire politique, dimanche 15 avril, lors du référendum sur la convocation d'une assemblée constituante pour réformer les institutions, approuvée à une grande majorité selon un sondage à la sortie des urnes. Une enquête de l'agence CEDATOS-Gallup indiquait que 78,1% des électeurs ont approuvé la mesure, qui devrait notamment déboucher sur une réforme des prérogatives du pouvoir législatif, alors que 11,5% l'ont rejetée et que 10,4% ont versé un vote nul ou blanc. Ce sondage portait sur 40.000 électeurs sur l'ensemble du territoire et présentait une marge d'erreur de plus ou moins deux points de pourcentage. Les résultats officiels ne seront pas publiés avant dans cinq jours. Cote de popularité de 70% Les réformes envisagées par Rafael Correa consisteront notamment à limiter les pouvoirs du Congrès, qui a démis trois présidents ces dernières dix années, tout en violant les procédures constitutionnelles, et que le président de gauche, élu en novembre dernier, a qualifié d'"égout de corruption". Rafael Correa jouit d'une cote de popularité avoisinant les 70%, et de très nombreux électeurs espèrent qu'une nouvelle constitution apportera des améliorations positifs à leur vie quotidienne. Les sondages avant le référendum de dimanche indiquaient qu'une majorité de la population soutiendrait la proposition du président. "Nous avons défendu et acquis le droit de nous exprimer par les urnes et espérons qu'à l'avenir, tous les acteurs politiques acquerrons ces valeurs démocratiques", a déclaré le président dans la journée de dimanche. (AP) lien article nouvelobs (reduit la largeur du lien, pour une meilleur lisibilité - Gorri)
Message édité le 16-04-2007 à 19:27:19 par Gorri
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| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 16-04-2007 à 19:24:41
| nouvelobs a écrit :
Les réformes envisagées par Rafael Correa consisteront notamment à limiter les pouvoirs du Congrès, qui a démis trois présidents ces dernières dix années, |
hehe, le nouvelobs commence déjà la desinformation; en sous-entendant que le seul objectif (ou en tout cas un objectif prioritaire) de Rafael Correa c'est d'empêcher le congrès de le demettre. Mais d'une part ce n'est pas le "congrès" qui a demis les presidents précédents, mais des insurrections populaires; et d'autre part, Rafael Correa ne va pas faire "des reformes" mais appeller une assemblée constituante investie du pouvoir originaire; c'est à dire avec la faculté d'écrire une nouvelle constitution à partir de zero, sans devoir se referer en rien à l'ancienne constitution; la droite a voulu l'en empêcher, voulant une constituante qui ne soit qu'un pouvoir derivé et non originel (derivé=reformiste, ne pouvant que partir de la constitution existante; originel=revolutionnaire, pouvant changer tout ce qui doit être changé). Le Vénézuela, la Bolivie et maintenant l'Equateur, ont beaucoup en commun, tous trois sont des pays bolivariens, tous trois sont des exportateurs d'hydrocarbures, et tous trois mènent un processus enclenché par l'arrivée au pouvoir, electoralement, d'un président de gauche, qui comme première mesure decrète une assemblée constituante, et s'oppose frontalement au capitalisme néolibéral (en nationalisant les industries de base, les télécomunications, en developpant la gratuité de la santé et l'éducation). Au fait, l'Equateur va demander de reincorporer l'OPEP, et a l'appui du Vénézuela (qui voudrait aussi que Cuba devienne membre de l'OPEP). |
| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 17-04-2007 à 08:30:25
| Gorri a écrit :
hehe, le nouvelobs commence déjà la desinformation; en sous-entendant que le seul objectif (ou en tout cas un objectif prioritaire) de Rafael Correa c'est d'empêcher le congrès de le demettre. |
Le Monde doit être aussi sur le coup Penses tu, un seul Cuba suffisait, alors des tas !? Cependant, ils auront juste à changer les noms sur les articles déja écrits
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| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 17-04-2007 à 10:53:18
| Correa remporte un succès avec plus de 80% des voix La proposition du président socialiste pour le «oui» à une Assemblée Constituante en Equateur obtient plus de 81% des voix, après le dépouillement de la moitié des bulletins. Le «non» obtient à peine 13% des voix. Les résultats du scrutin ne confirment pas seulement les résultats des sondages, ils les dépassent et renforcent ainsi le projet de Correa. La proposition du président socialiste d’Équateur pour le «oui» à l’Assemblée Constituante visant à réformer la Constitution remporte 81,23% des votes, après le dépouillement de la moitié des bulletins. Dans le camp adverse, le «non» n’obtient que 13,03%, a affirmé le Tribunal suprême électoral (TSE) sur son site web. Ce matin, le dépouillement avait été réalisé dans 52,17% des bureaux de vote (19.235 sur un total de 36.873). Le comptage des voix fait état d’un triomphe du «oui» avec 2.795.007 voix contre 448.169 voix pour le «non». Dans le même temps, les votes blancs s’élèvent à 24.454 et les nuls atteignent 173.073. Les Équatoriens participeront à une nouvelle élection entre fin octobre et début novembre pour choisir les 130 parlementaires qui rédigeront la nouvelle Constitution. Lors d’une conférence de presse donnée après l’annonce de sa victoire, le Président équatorien a affirmé que la victoire du «oui» au plébiscite n’était pas la «victoire d’un seul homme mais celle de la patrie. Comme nous l’avons dit, le peuple équatorien a appris à avoir confiance en nous, il s’est rendu compte que nous respections nos engagements», a ajouté Correa. (El Mundo) Granma (07/04/2007) http://www.granma.cu/frances/2007/abril/lun16/16correa-f.html
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| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 17-04-2007 à 13:01:55
| Fidelista a écrit :
dépouillement (...) dans 52,17% des bureaux de vote (...) le «oui» remporte 81,23% des votes |
Et ça continue de monter: avec 72,88% des bureaux de vote comptabilisés, le oui remporte 81,47% des votes (et le non perds du terrain, de 13,03% passe à 12,70%) |
| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 17-04-2007 à 19:21:09
| Rafael Correa sait marier le travail (participation au 1er sommet énérgetique latinoamericain) et le plaisir (se baigner sur les plages de l'île vénézuelienne de Margarita, celèbre pour ses plages et pour un cocktail qui porte son nom)
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| | KGB Shpion |  | | 4036 messages postés |
| Posté le 17-04-2007 à 19:27:12
| Gorri a écrit :
Et ça continue de monter: avec 72,88% des bureaux de vote comptabilisés, le oui remporte 81,47% des votes (et le non perds du terrain, de 13,03% passe à 12,70%) |
Ils comptent les votes blancs en Equateur ?
-------------------- Faites croire aux gens qu'ils sont libres : c'est le meilleur moyen de les maintenir asservis ! |
| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 17-04-2007 à 20:04:55
| KGB Shpion a écrit :
Ils comptent les votes blancs en Equateur ? |
Oui, et ils sont differenciés des votes nuls (qui sont aussi comptés). Tu peux suivre les resultats en direct sur: http://www.tse.gov.ec/Resultados2007/ Au momment où j'écris, 99,60% des centres de vote ont été depouillés; pour les resultats suivants: SI (oui): 5.347.945 votes (81,71%) NO (non): 813.765 votes (12,43%) Votos Blancos (votes blancs): 51.009 (0,78%) Votos Nulos (votes nuls): 331.945 (5,07%) (la différence de 0,01% est due aux arrondis) en passant, le oui a encore augmenté un peu. La France est sans doute un des rares pays qui ne comptabilise pas les votes blancs. Mais en Equateur ils sont clairement comptés et reportés; il faut respecter le choix de ceux qui choisissent de dire qu'ils n'acceptent pas les choix proposés, ça me semble elementaire. Sur la vidéo que j'ai postée on voit bien que les 4 types de vote (oui, non, blanc, nul) sont reportés en leur accordant la même importance (même espace occupé sur l'écran, même taille des caractères). EDIT: résultats definitifs, après avoir compté 100% des votes: SI (oui): 5.354.595 votes (81,72%) NO (non): 814.323 votes (12,43%) Votos Blancos (votes blancs): 51.087 (0,78%) Votos Nulos (votes nuls): 332.484 (5,07%)
Message édité le 20-04-2007 à 22:28:21 par Gorri |
| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 18-04-2007 à 10:09:55
| Gorri a écrit :
(se baigner sur les plages de l'île vénézuelienne de Margarita, celèbre pour ses plages et pour un cocktail qui porte son nom) |
Et PoLamar, la capitale de la foire. Une île magique.
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| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 25-04-2007 à 17:40:29
| Fidelista a écrit :
La proposition du président socialiste pour le «oui» à une Assemblée Constituante en Equateur obtient plus de 81% des voix, après le dépouillement de la moitié des bulletins. Le «non» obtient à peine 13% des voix. |
Sutie à cette victoire du oui, le tribunal supreme electoral (TSE) convoque pour le 30 septembre des éléctions en vue d'élire les 130 representatns qui conformeront l'assamblée constituante. Les inscriptions des candidats debuteront le 5 mai. Les 130 representants seront élus pour 100 sur l'ensemble du pays, 24 en representation des provinces, et 6 en representation des equatoriens émigrés vivant à l'étranger (Rafael Correa est le premier président qui porte une attention particulière aux equatoriens qui ont été obligés de partir pour raisons économiques; le thème de l'émigration est un sujet délicat en Amérique latine, ou dans certains pays elle constitue une part très importante de la population. Une fois élue, l'assemblée siegera pendant 180 jours, eventuellement allongeables de 60 jours de plus; la nouvelle constitution sera soumise de nouveau à referendum. |
| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 02-05-2007 à 01:27:34
| L'Equateur ne participera pas aux manoeuvres militaires conjointes UNITAS (Etats-Unis, Colombie, Chili et Perou, et jusqu'à l'année dernière aussi Equateur). Ces manoeuvres ont lieu depuis 1959 et c'est la première fois que l'Equateur n'y participe pas. L'année passée c'est l'Uruguay qui n'avait pas participé aux manoeuvres UNITAS de l'Atlantique sud, pour la première fois depuis 1958. |
| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 05-05-2007 à 17:03:09
| Le Venezuela fait tache d'huile L'Equateur expulse la Banque mondiale : Ultralibéralisme non grata ! 30/04/2007 Publié sur Afrikara http://www.afrikara.com/index.php?page=contenu&art=1739 Avril 2007, le courant grandissant en faveur d'une annulation effective de la dette du tiers-monde, dette odieuse, inique et jeu d'écriture cynique enregistre avec satisfaction le divorce de la république d'Equateur avec la Banque mondiale. Le cheval de Troie d'une mondialisation uni-libérale et prédatrice, s'est vu signifié le rejet par un pays du Sud, engagé dans des réformes alternatives, des programmes de privatisation du monde au profit de quelques groupes influents et de la Triade. Le Comité d'Annulation de la Dette du Tiers-Monde, CADT réagit [27.04.07] à cette prise de position de l'Equateur. ---------------------------------- Le président équatorien Rafael Correa vient d'annoncer l'expulsion du représentant permanent de la Banque mondiale en Équateur, Eduardo Somensatto, montrant ainsi son refus d'appliquer les remèdes frelatés de la Banque mondiale et des grandes puissances qui la dirigent. Selon le Ministère des Affaires étrangères équatorien, le président Correa « a décidé de déclarer M. Somensatto, persona non grata, conformément à l'article 9 de la convention de Vienne sur les relations diplomatiques et en a averti immédiatement la banque concernée ». Pour le CADTM, il s'agit là d'un beau pavé jeté dans la mare néolibérale, et ce de manière parfaitement justifiée puisque les mesures d'ajustement structurel imposées par la Banque mondiale, le FMI et les dirigeants des pays riches vont à l'encontre d'un principe non négociable : la pleine souveraineté politique et économique d'un pays en développement. Rappelons qu'en 2000, l'Équateur avait abandonné sa monnaie, le « sucre », pour adopter le dollar des États-Unis, subissant totalement la politique monétaire décidée par Washington. Par ailleurs, en juillet 2005, le gouvernement équatorien, dont Rafael Correa était ministre de l'Économie, avait décidé de réformer l'utilisation des ressources pétrolières : au lieu de servir au remboursement de la dette, une partie devait servir aux dépenses sociales, notamment pour les populations indiennes. En représailles, la Banque mondiale avait alors bloqué un prêt de 100 millions de dollars promis à l'Équateur. A l'époque, les pressions de Washington avaient eu raison de Rafael Correa qui avait dû démissionner. Il s'était estimé offensé par la Banque mondiale, déclarant que « personne n'avait le droit de punir un pays s'il changeait ses lois ». Élu président en novembre 2006, Rafael Correa s'applique aujourd'hui à rendre au peuple équatorien le contrôle sur ses richesses naturelles et à prendre réellement en compte les intérêts et les aspirations populaires. Le 15 avril dernier, environ 80% des électeurs se sont prononcés par référendum en faveur de la création d'une assemblée constituante chargée de renforcer les pouvoirs de l'État sur l'économie, spécialement dans les secteurs pétroliers, gaziers et financiers. Alors que l'Équateur est écrasé par une dette extérieure publique de 10,5 milliards de dollars, Rafael Correa vient de décider que la part du budget dédiée au remboursement de cette dette passera de 38% en 2006 à 11,8 % en 2010. Au contraire, la part dédiée à l'investissement humain passera de 22% à 38,4% et celle liée à l'investissement productif de 6,4% à 11%. On espère, en emboîtant le pas au CADT, que d'autres pays et initiatives à l'instar de la création d'une Banque du Sud, prendront progressivement d'assaut le terrain du développement économique qui aura été, au final, un extraordinaire gisement de profits astronomiques pour le Nord. La pauvreté, le bien le mieux et le plus produit, réparti dans le Tiers-Monde, sera enfin décryptée comme un objectif en soi du néolibéralisme et de ses colonialités, en tant qu'irremplaçable générateur de profits pour lesquels le système financier international est un accélérateur phénoménal.
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| | Fidelista |  | | 1322 messages postés |
| Posté le 09-05-2007 à 22:44:00
| Correa accuse Texaco de «crime contre l'humanité» Agence France-Presse Quito Le président équatorien Rafael Correa, considéré comme un membre de l'axe anti-libéral latino-américain piloté par son homologue vénézuélien Hugo Chavez, a accusé ce week-end le géant américain Texaco de «crime contre l'humanité» pour la pollution de l'Amazonie. «Ce qu'a laissé Texaco en Amazonie (équatorienne) cela représente 30 fois plus que la catastrophe de l'Exxon Valdez», a affirmé M. Correa, samedi dans son émission hebdomadaire à la radio, faisant le bilan d'une visite mercredi dans des zones polluées de la jungle. «Il s'agit d'un crime contre l'humanité. Il faudrait examiner la possibilité d'un procès (pour ce motif, NDLR) parce que des villages (indigènes) entiers ont disparu à cause de la pollution en Amazonie», a poursuivi M. Correa, un économiste socialiste très populaire en Equateur, au pouvoir depuis le 15 janvier. Texaco, qui a extrait du pétrole entre 1964 et 1990 dans la jungle équatorienne, et affirme avoir investi 40 millions de dollars en 1998 pour dépolluer la zone, fait l'objet de procédures judiciaires de communautés indigènes qui lui réclament 6 milliards de dollars de dédommagements. Le président équatorien a déjà annoncé son intention de reprendre le contrôle du secteur pétrolier en révisant tous les contrats d'exploitation. Selon son entourage, il n'apprécie pas outre mesure les géants occidentaux. Tous ses nouveaux projets sont orientés vers la Chine et les pays latino-américains, dont le Venezuela de son ami Hugo Chavez et le Brésil. Le pétrole est l'une des premières sources de financement de l'Equateur avec près de sept milliards de recettes à l'exportation l'an passé. Les compagnies étrangères assurent un peu plus de la moitié (53,8%) de la production quotidienne du pays (536 000 barils par jour en 2006) qui est le cinquième producteur sud-américain. http://www.cyberpresse.ca/article/20070429/CPMONDE/70429077/1030/CPMONDE
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| | david30900 | | 12 messages postés |
| Posté le 16-07-2007 à 17:55:21
| Une question, l'Equateur fait partie de l'ALBA à part entière ou bien pas encore ? |
| | T 34 | | Patria Socialismo o muerte |  | | 699 messages postés |
| Posté le 16-07-2007 à 20:32:30
| Pas encore
-------------------- La victoire de la réaction est moralement impossible. Bénito Juarez Le communisme ce n'est pas de la politique , c'est juste du bon sens. |
| | 1917. | | http://www.iprag.net/ |  | | 107 messages postés |
| Posté le 15-08-2007 à 21:18:06
| "J-45 pour la nouvelle Assemblée constituante Le 15 avril, Rafael Correa a célébré la victoire massive du «oui» au référendum pour une nouvelle constitution. (Photo : AFP)Le compte-à-rebours est lancé. Des milliers de candidats ont entamé ce lundi le premier des 45 jours de campagne électorale en vue de l’élection, le 30 septembre prochain, des 130 membres de la future Assemblée constituante. Cette Assemblée est présentée par le président Correa comme le moyen de sortir l’Equateur de ce qu’il appelle « la longue nuit néo-libérale » , alors que ses adversaires politiques espèrent freiner le pouvoir d’un président qui, en quelques mois, a redessiné la carte politique du pays. Avec notre correspondant à Quito, Eric Samson A Guayaquil, la ville natale du chef de l’Etat, c’est sur le pont de l’Unité Nationale que les partisans du président Correa ont symboliquement déployé un drapeau équatorien de plus de 500 mètres de long. Pour Correa et en général pour tous les partis de gauche, les syndicats et les organisations sociales, la future Assemblée constituante doit marquer la naissance d’un nouveau pays, beaucoup plus proche de Caracas que de Washington. Beaucoup ont d’ailleurs choisi le cercueil comme élément central de leur campagne, pour marquer la fin des politiciens tradicionnels. D’autres ont choisi de planter des arbres, ou ont simplement installé un bureau au coin des rues, pour informer les passants. Ce début de campagne original est largement dû au fait que, pour la première fois, les candidats partent sur un pied d’égalité, même si les candidats officiels sont clairement avantagés par l’activisme politique du président. Pour un coût total de 25 millions d’euros, l’Etat financera toutes les dépenses publicitaires des plus de 3 000 candidats, très souvent nouveaux venus dans la politique. Actuellement en recul, les principaux partis d’opposition font campagne sur le maintien de la dollarisation et contre la concentration du pouvoir entre les mains d’un président qui a déjà indiqué souhaiter que le Congrès soit immédiatement dissout par la future Assemblée. " La page d'origine ici Même un média comme RFI reconnaît que tous les candidats partent sur un pied d'égalité. Leur campagne est financée uniquement par l'Etat. Il est à noter que les opposants sont toujours pour la subordination du pays aux intérêts économiques américains. Les échanges économiques sont tout sauf égalitaires et sains. Les américains sont les premiers à participer au pillage de la planète. Récemment, Chavez a comparé Bush à Dracula.
Edité le 15-08-2007 à 21:40:31 par 1917. |
| | Gorri |  | | 808 messages postés |
| Posté le 31-08-2007 à 01:16:14
| C'est desormais officiel, l'Equateur rejoint la chaîne publique multi-etatique Telesur (http://www.telesurtv.net/); il y est en bonne compagnie avec les pays suivants: Vénézuela, Cuba, Bolivie, Nicaragua, Argentine et Uruguay. C'est une excelente nouvelle, et on peut esperer que des accords avec l'ALBA soient le prochain pas. |
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